Servez-vous

Widgets en ligne de commande

Parler à un utilisateur loggué en console

Voici une astuce pour écrire un message à un utilisateur connecté en console à un système unix.

Première étape: trouver sur quel terminal est connecté l'utilisateur à qui on veut parler. Pour cela on va utiliser la commande 'who'

[edouard@inouire.net ~]$ who
edouard  pts/0        2010-06-23 19:24 (:0.0)
louiz  pts/1        2010-06-23 20:17 (:0.0)

On peut voir que louiz est connecté à pts/1.

Deuxième étape: taper la commande

write louiz pts/1

(à adapter suivant le résultat de la commande 'who')

puis écrire ce que l'on veut en tapant 'enter' en fin de phrase. L'utilisateur connecté devrait alors recevoir vos message (mais il garde la main sur son terminal, heureusement! )

Pour mettre fin à cette communication, il suffit de faire un CTRL-D

Pour refuser l'accès en écriture à votre terminal (merci SQP)

mesg y

et pour l'autoriser

mesg n

Et si ce concept de chat vous semble trop limité, vous pouvez toujours jeter un oeil sur poezio, le meilleur client jabber en ligne de commande ;)

Forcer le montage d'un disque dur externe sous linux

Il arrive parfois que les disques durs externes NTFS mals débranchés soient impossible à lire sous linux: en effet un flag "en cours d'utilisation" est activé pour le disque, ainsi par prudence linux refuse de le monter.

Mais il est possible de passer outre en utilisant les commandes: (en root)

mkdir /media/DD

mount -t ntfs-3g /dev/XXX /media/DD -o force

Pour le démonter proprement il suffira d'exécuter la commande

umount /media/DD

Activer l'indexation des messages dans thunderbird

Pour une raison que je ne comprends pas, l'indexation des messages dans thunderbird n'est pas activée par défaut chez moi (Thunderbird 3.0.4 sous Fedora Linux, avec des boites relevées en IMAP)

Je trouve ça d'autant plus dommage étant donné que l'outil de recherche de thunderbird 3 est l'un de ses points forts !

Quoiqu'il en soit si vous souhaitez activer l'indexation pour pouvoir rechercher des messages dans thunderbird, il suffit d'aller dans la fenêtre Edition -> Préférences,  Catégorie "Avancée", Onglet "Général" et de cocher la case "Activer la recherche et l'indexation globale" (voir la capture ci dessous)

Il faudra ensuite attendre un peu le temps que thunderbird indexe tout les message !

En espérant que cela aide puisse aider quelqu'un...

Changer simultanément le propriétaire et le groupe d'un fichier

Une petite astuce pour changer en une seule commande l'utilisateur ET le groupe d'un fichier/dossier sous Linux:

chown user.group fichier
Soit, si je veux que le fichier test.txt appartienne à l'utilisateur edouard et au groupe edouard:
chown edouard.edouard test.txt


Plus d'infos sur les permissions dans ce billet ou encore celui-ci

Signer simplement une archive jar

Afin de ne pas avoir des droits restreints sur l'ordinateur sur lequel elle est exécutée, une application lancée via java web start doit être signée. Le problème, c'est qu'acheter un certificat coute plusieurs centaines d'euros... un peu cher quand on veut juste faire sa petite application qui ne rapportera pas un sou, mais qu'on ne veut pas pour autant qu'elle soit bridée.

La solution pour contourner le problème consiste à auto-signer l'archive. Ce certificat appelé "certificat de test" (mais personne n'est dupe je pense...) sera valide pendant une durée de 6 mois à partir du moment ou il aura été généré. Au lancement de l'application il sera demandé à l'utilisateur si il fait confiance au producteur de l'application, et c'est tout.

L'auto signature se déroule en trois étapes, les deux premières étant à effectuer seulement la première fois.

1.

keytool -genkey -keystore myKeyStore -alias Edouard
Quelques questions sont posées, si on ne veut pas répondre il suffit de taper "entrée"

2.

keytool -selfcert -keystore myKeyStore -alias Edouard
On autosigne notre keystore

3.

jarsigner -keystore myKeyStore jarfile.jar Edouard
Autosigne l'archive jar passée en argument (le mot de passe utilisé pour la création du keystore est alors demandé)

Et voilà ! Vous pouvez utiliser votre archive sans restriction pour java web start, comme ici.

source: sun.com

Désactiver google buzz

Si vous trouvez aussi que google buzz sent l'entourloupe à plein nez (notamment au niveau des privacy settings qui ne sont déjà pas bien brillants)  et que vous voulez le désactiver c'est très simple, rendez-vous tout en bas de votre page gmail et cliquez le lien "turn off buzz" (ou "désactiver buzz").

Merci Aïdou pour la technique de sioux !

Quelques raccourcis clavier pour firefox

Voilà quelques raccourcis clavier bien pratiques pour optimiser encore plus votre utilisation de firefox:

  • Ctrl+ L: accéder à la barre d'adresse
  • Ctrl + Enter: Ajoute "http://www" au début et  ".com" à la fin de l'adresse que vous avez tapé, et ouvre la page
  • Shift + Enter: Idem que le précédent mais en ajoutant ".net" !
  • Ctrl + Shift + Enter: Idem mais avec ".org"

Si vous ajoutez ALT dans les 3 combinaisons précédentes, la page s'ouvrira dans un nouvel onglet

  • Ctrl + Tab: passer à l'onglet suivant
  • Ctrl + Shift + Tab: onglet précédent
  • Tab (quand on est dans la barre d'adresse): "autocomplétion" sur les résultats de l'awesome bar. Plus pratique que flêches haut-bas
  • Ctrl + Shift + T: ouvrir le dernier onglet fermé
Et enfin les classiques:
  • Ctrl +T: ouvrir un nouvel onglet
  • Ctrl + W: fermer l'onglet
  • Ctrl + U: afficher le code source de la page

Cacher des fichiers avec nautilus simplement et sans les renommer


Attention, cette astuce ne marchera que si vous utilisez nautilus en gestionnaire de fichiers.

Comment cacher un fichier ou un dossier sous linux, sans que le nom commence par "." ? Une solution  très simple est d'utiliser un fichier ".hidden"

Créez ce fichier ".hidden" dans le répertoire parent des fichiers/dossiers à cacher, et remplissez le simplement avec la liste des fichiers ou dossiers que vous souhaitez cacher.

Exemple, je souhaite cacher les dossier "Modèles", "Musique" et le fichier "config_blah.txt". Le fichier .hidden placé dans mon /home/edouard contiendra les 3 lignes suivantes:

Modèles
config_blah.txt
Musique

Si je vais dans mon dossier /home/edouard à l'aide de nautilus, les fichiers listés n'apparaissent plus ! (à moins de dire explicitement d'afficher les fichiers cachés à l'aide de CTRL-H)

Et si manipuler directement le fichier vous embête, allez faire un tour par ici (merci mikedafunk)

Supprimer le délai d'affichage des icônes dans le menu gnome

Bien que j'utilise quasiment exclusivement gmrun pour lancer mes applications, une chose m'agace sur gnome: il s'agit du délai d'affichage des icônes du menu "gnome"(l'équivalent du menu démarrer sous Windoz).

On remarque en effet que celles-ci sont rechargées depuis le disque à chaque click sur le menu, ce qui introduit un délai assez agaçant.

Mark Sanborn propose sur son site une solution pour remédier facilement à ce problème:

1ère étape: localiser l'emplacement de votre thème. Il devrait se trouver dans /usr/share/icons/votre_theme si vous l'avez installé proprement depuis les dépôts.

2ème étape: executez la commande suivante (avec les droits root)

gtk-update-icon-cache -f /usr/share/icons/votre_theme

Relogguez vous et admirez le résultat !

Source: www.marksanborn.net


Et merci clem ;)

Ajuster en direct le son, l'image et les sous-titres d'une vidéo avec vlc

Voilà une petite astuce pour synchroniser en direct le son, l'image et les sous-titres dans vlc. 


Utilisez les touches "j" et "k" pour décaler l'audio en "live"

  • j -> augmenter l'avance de l'audio
  • k -> augmenter le retard

Pour ce qui est des sous-titres, utilisez les touches "g" et "h"
  • g -> augmenter l'avance des sous-titres
  • h -> augmenter le retard

Petit cas pratiques:
- vous voyez à l'écran que la personne parle, mais le son arrive un peu après. Quelques appuis sur "j" résoudront le problème.
- les sous-titres arrivent trop tôt. Utilisez la touche "h" !

Utiliser la reverb sous audacity

Si vous avez déjà mixé des enregistrements avec audacity, vous avez dû constater que la qualité de la reverb par défaut laissait à désirer...

Pour avoir une reverb utilisable, il vous faudra installer gverb, qui est inclus dans le paquet LADSPA. (pour l'installer sous fedora yum install ladspa, sous ubuntu apt-get install ladspa)

Après avoir installé ce paquet, un nouveau menu apparait dans les effets de audacity. Pour appliquer un effet de reverb sur une piste, sélectionnez le passage auquel vous voulez appliquer l'effet, plus ouvrez Effets -> Modules de 1 à 15 -> Stéréo Reverb

La fenêtre suivante vous permet de régler différents paramètres de la reverb:

Si vous ne maitrisez pas bien le principe de fonctionnement d'une reverb je vous invite à faire un tour sur cet article audiofanzine assez clair.

Le paramètre "Reverb tail" (queue de reverb) mesure l'affaiblissement des reflexions du son au fil du temps. Un faible affaiblissement donnera une reverb "qui résonne beaucoup".

Le paramètre "Room size" influe sur le temps écoulé avant la première réflexion du signal. En effet plus la pièce est grande plus le signal mettra du temps avant de rencontrer un mur.

Le paramètre "Damping" mesure la dureté des réflexions: une réflexion sur une surface "molle" (comme du bois) perdra des fréquences dans le haut du spectre et paraitra plus doux.

Le paramètre "Dry sound" mesure le pourcentage de signal "non traité" à mélanger au signal traité.

Quand aux paramètres "Input BandWidth", "Reflections" et "Reverb time",  je ne sais pas à quoi ils correspondent exactement (et je suis ouvert aux informations que vous pourriez avoir)

La capture d'écran ci-dessus correspond aux réglages que j'ai utilisé pour la discrète reverb utilisée dans ma reprise de Sean Fournier, Falling for You.

Réorganiser les menus des préférences dans Fedora 11

Alors que le menu des  préférences était bien organisé dans Fedora 10,  celui de Fedora 11 ressemble d'avantage à celui d'Ubuntu, c'est à dire tout en vrac, et j'ai été un peu déçu. Mais on peut remettre tout cela en ordre en installant le paquet preferences-menu

yum install preferences-menus

Ouf! Ca va mieux :)

La fonction export de carte sous OpenStreetMaps

Une petite astuce pratique avec OpenStreetMaps:

Supposons que vous souhaitez partager une portion de carte sur le web. Plutôt que spontanément utiliser le service maps de google, pensez à la fonction "export" sur le site d'open street maps.


Voir une carte plus grande

Pour l'utiliser c'est très simple, une fois sur le site d'OpenStreetMaps, vous naviguez dans la carte jusqu'à obtenir ce qui vous plait, puis vous sélectionnez l'onglet "exporter".

Vous avez alors plusieurs options d'export, celle qui nous intéresse ici est la fonction "html incorporable". Copiez-collez la portion de code html dans la source de votre page, et le tour est joué !

Insérer des commentaires dans les commandes

Si vous connaissez un peu le bash, vous devriez savoir que le caractère # est le caractère de commentaire, à l'instar des // en c. Tout les caractères situés après celui-çi sont ignorés.

Une idée intéressante, trouvée sur commandlinefu suggère l'utilisation des commentaires dans des commandes sur lesquelles éventuellement vous voudriez ajouter des informations en vue d'un usage futur...

Exemple:

[edouard ~]$ ffmpeg -i FlashgsDqjT -vn -ar 44100 -ac 2 -ab 192 -f mp3 sound.mp3 #extraire piste audio d'une vidéo flash

Puis quelques jours/semaines plus tard (attention à la taille de votre historique)

[edouard ~]$ history | grep extraire
 840 ffmpeg -i FlashgsDqjT -vn -ar 44100 -ac 2 -ab 192 -f mp3 sound.mp3 #extraire piste audio d'une vidéo flash
[edouard ~]$ !840 #va executer à nouveau la commande d'indice 840
C'est tout bête, mais honnêtement je n'y avais pas pensé.

Créer facilement un « click droit » sous linux

Tout d'abord, je précise que ce billet n'est pas d'Edouard, mais de son fréro, utilisateur « lambda » de Linux (Fedora).

Je vais vous faire part d'une découverte que j'ai faite récemment, et qui pourrait vous rendre service.

Voulant installer une nouvelle police (format ttf), pour OpenOffice 3, je me suis retrouvé bien bête avec mon .ttf fraichement téléchargé dont je ne savais que faire...

Après une rapide recherche, j'ai vu qu'une méthode était de copier le fichier dans /usr/share/fonts

Seulement voilà, je regrettais l'aspect automatique qu'on avait dans windows (double click -> installation de la police). Pratique quand on a téléchargé des tonnes de polices comme un bourin...

Qu'à cela ne tienne, même si je ne suis pas programmeur pour un sous, je peux rajouter une fonctionnalité à Nautilus ! Un nouveau « click droit » !

Pour cela, il me suffit de créer le script correspondant à l'action dans le répertoire /home/clement/.gnome2/nautilus-script

#!/bin/bash
# récupère le absolute path du fichier
fichier=$NAUTILUS_SCRIPT_SELECTED_FILE_PATHS
#puis on l'utilise comme on veut...
cp $fichier /usr/share/fonts/
oui il est très simple...c'est mon premier script fait maison :)
Il faut ensuite le rendre executable a l'aide de la commande
chmod +x /home/clement/.gnome2/nautilus-script/installpolice.sh

Certes cet exemple n'est pas extrêmement convainquant, pour les férus de la ligne de commande (c'est sans doute même plus rapide en ligne de commande en fait), mais ça permet de s'imaginer des scripts sympas à lancer.

Par exemple, tri/suppression/déplacement de fichiers par taille, par date, nom, encodage avec ffmpeg, etc...

Enfin ce n'est pas moi qui vous dira mieux qu'Edouard les possibilitées infinies offertes par les scripts :)

C'est très simple, mais rudement pratique et impressionnant quand on est simple utilisateur/petit bidouilleur de Linux !


Découper et reconstituer des fichiers

Vous connaissez sans doute la commande permettant de reconstituer un fichier (texte ou binaire) à partir de ses différents fragments:

cat fichier* > fichier

(où fichier est découpé par exemple en fichier001, fichier002...)

Mais savez vous comment le découper ? Il faut utiliser pour cela la commande split:

split -b 5MB fu.bar fu.bar"."

Cette commande va découper notre fichier fu.bar en morceaux de maximum 5MB, intitulés fu.bar.aa , fu.bar.ab,...ainsi de suite

On peut rajouter quelques options intéressantes:

-b permet de spécifier le nombre de caractères des suffixes

-d permet d'utiliser des suffixes numériques

on peux aussi changer l'unité de taille du fichier.

[edouard ~]$ split -a 3 -b 20kB -d fu.bar fu.bar"."
[edouard ~]$ ls
fu.bar.001 fu.bar.002 fu.bar.003

Utile pour envoyer un fichier un peu gros par mail ! (enfin plusieurs mails...)

Error while loading shared libraries

toribash

error while loading shared libraries: liblua5.1.so.0: cannot open shared object file: No such file or directory

Cette erreur arrive parfois lorsqu'on installe un programme autrement que par les dépôts, ce qui m'est arrivé lorsque j'ai voulu tester le jeu toribash qui a l'air assez sympa.

Après avoir téléchargé le rpm, je l'installe puis lance toribash dans un terminal.

[edouard ~]$ toribash
/usr/share/games/toribash/toribash.bin: error while loading shared libraries: liblua5.1.so.0: cannot open shared object file: No such file or directory

Flute, je pensais que le rpm aurait résolu ce genre de problèmes. Je cherche alors si cette librairie est disponible sur mon système.

[edouard ~]$ locate liblua
/usr/lib/liblua-5.1.so
/usr/lib/vlc/misc/liblua_plugin.so

Ah oui, elle est bien là. Mais pourquoi ne la trouve-il pas ? Il se trouve en fait que le nom est un petit peu différent, d'où la confusion.

On peut alors résoudre le problème par deux moyens:

Utiliser ldconfig :

(merci Ludo et Christophe-Marie)

La commande ldconfig, lancée en root, va créer intelligemment des liens symbolique pour les librairies. Si ça ne résoud pas le problème, vous pouvez aussi tester la méthode a la mano du samouraï linux :

À la main :

Il suffit de créer en root dans le répertoire /usr/lib un lien symbolique vers la bonne librairie, lien qui portera le nom de la lib que cherche le programme

[root /usr/lib]$ ln -s liblua-5.1.so liblua5.1.so.0

soit en fait ln -s cible nom_du_lien


puis on lance le programme en utilisateur normal

[edouard ~]$ toribash

ca marche !

Si on veut faire le lien à un autre endroit que dans /usr/lib, on peut, mais il faudra à ce moment là spécifier à toribash où aller chercher les librairies en faisant

[edouard ~]$ env LD_LIBRARY_PATH=/repertoire/du/lien toribash

Pour que cette astuce marche il faut bien entendu que la librairie soit présente sur le système, si tel n'est pas le cas installez là d'abord avec votre gestionnaire de paquets.

Utiliser la balise <audio>

Et bien sûr j'allais oublier l'utilisation de la balise <audio> permettant comme son nom l'indique d'embarquer une piste audio sans aucun lecteur propriétaire !

Voilà un exemple d'utilisation:

<audio id="audio" src="./audio.ogg" controls="">
      You need a HTML5 compliant web browser. (eg Firefox 3.5...)
</audio>

Un aperçu de ce que ça donne ici.

Je crois pas qu'on puisse faire vraiment plus simple...

Utiliser la balise <video>

La toute nouvelle version de firefox (3.5) est sortie hier, et supporte la balise <video> qui je l'espère va révolutionner rapidement l'utilisation des vidéos embarquées et casser un peu le monopole de flash insupportable par sa lourdeur (à cause du plugin linux merci adobe) et sa non liberté.

Voilà un exemple très simple d'utilisation, qui personnellement couvrira tout mes besoins:

<video id="video" src="out.ogv" controls="" width="300">
    Vidéo
</video>
Le résultat : jetez un coup d'oeil ici.

Pour du fullscreen il suffit d'utiliser le code suivant et de passer le navigateur en mode fullscreen):
<video id="video" src="out.ogv" controls="" width=100%>
    Vidéo
</video>
ou mieux encore d'utiliser une extension firefox. (merci FF pour ces deux astuces)

J'utiliserai cette balise dans les prochains billets nécessitant une vidéo, avec un lien vers la vidéo avec lecteur flash pour ceux dont le navigateur ne la supporte pas.

Ghostery: traquez les trackers

Ghostery est une extension firefox qui vous permet de voir les petites bêtes qui tournent en fond d'une page web, généralement pour surveiller et analyser votre parcours.

Outre bien sûr le grand classique google-analytics que l'on retrouve un peu partout, on découvre sur certains sites un nombre impressionnant de "trackers", dont on peut aller voir le code,  ainsi que la description sur le site de ghostery (quand il s'agit d'un script un minimum connu).

En revanche ghostery ne permet pas de bloquer individuellement les scripts, pour cela il faudra passer par une extension du type NoScript, que j'ai pour le moment un peu la flemme d'utiliser... L'intérêt pour moi est donc pour le moment plus ludique qu'autre chose.

Site officiel et téléchargement:

http://www.ghostery.com/

(Merci à Clément pour le tuyau)

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